Soutenance du mémoire de fin d'études de Mlle EL MAHRAZ Oumaima, le 12 juillet 2017

"Analyse des facteurs de dégradation des peuplements forestiers dans le bassin versant de l’Ourika et perspectives d’aménagement durable pour une lutte anti-érosive" Tel est le thème du Mémoire de fin d’études, réalisé dans le cadre du projet GIREPSE et soutenu publiquement le 12 Juillet 2017 à 16 h 00 par Mlle EL MAHRAZ Oumaima pour l’obtention du Diplôme d’Ingénieur d’Etat des Eaux et Forêts, Option Aménagement des Forêts. Ce mémoire a été présenté devant un Jury composé de Pr. KHATTABI A. (ENFI) (Président), Pr. SABIR M. (ENFI) (Rapporteur), Pr. LAHSSINI S. (ENFI) (Rapporteur), Pr. MHAMDI A. (IAV) (Examinateur), Mlle. AIT OUBAHA N. (ADI) (Examinatrice).

Le résumé de ce mémoire est téléchargeable ICI.

Participation à la 23ieme conférence de la SIRDD : Bogota du 14 au 16 juin, 2017

L’Association Internationale de Recherche sur le Développement Durable, en collaboration avec l’Université de Los Andes organisent sa 23ieme conférence sous le thème : la durabilité inclusive pour le développement : comment engager l'académie, le gouvernement, les communautés et les entreprises, du 14 au 16 juin, 2017 à Bogota, Colombie. L’objet de cette conférence est de débattre des problèmes de durabilité qui doivent aujourd'hui être considérés non seulement du point de vue de l'environnement mais aussi à travers perspective sociale. À cet égard, les questions d'inclusion dans le modèle de développement des nations, des régions et des collectivités doivent être traitées en priorité afin de créer une société plus équitable. Monsieur Abdellatif Khattabi, professeur à l’Ecole Nationale Forestière d’Ingénieurs et coordinateur du projet GIREPSE a participé à cette conférence pour présenter une communication sur l’évaluation de vulnérabilité des ménages ruraux au changement climatique et à ses extrêmes – cas du bassin versant de l’Ourika, Morocco.

Atelier de travail avec les femmes du douar Sgour : le 22 avril, 2017

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses a été tenu avec les femmes du douar Sgour, le 22 Avril 2017.  C’est un douar de 95 foyers, relevant de la commune rurale d’Ourika, situé de 4 km de la route reliant Marrakech et Setti Fadma. Les objectifs de cet atelier sont de collecter les différentes informations concernant les milieux biophysiques et humains, déterminer les problématiques existantes et les classer selon leur importance et identifier les solutions actuelles adoptées et les solutions proposées pour faire face à ces problématiques. La vulnérabilité socioéconomique de la femme en tant que groupe social n’ayant pas souvent accès aux ressources et au revenu a été analysée sous un angle genre. Cette rencontre a connu la participation d’une vingtaine de femmes de tout âge qui ont déclaré manquer d’activités communautaires. Seule une association dont les membres sont tous des hommes est présente au niveau de douar.

Atelier de travail avec les hommes du douar Ait Lqaq, le 23 avril 2017

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses, ainsi que les opportunités et options d’adaptation possibles a eu lieu avec les hommes du village AIT LQAQ, le 23 avril 2017. C’est un douar, relevant de la commune rurale d’OUKAIMDEN, situé au niveau de la route reliant Marrakech et le mont d’Oukaimeden. C’est un ensemble de petites agglomérations (5 douars issus de 5 groupements de familles), composé de 200 foyers. Lors de cet atelier, une analyse du contexte de développement et des moyens d’existence de la communauté a été réalisée, ainsi que la détermination des aléas climatiques ressentis et des impacts qu’ils engendrent, afin d’évaluer les priorités de développement de la communauté en vue de suggérer des solutions possibles pour augmenter la résilience des écosystèmes ou pour renforcer la capacité adaptative de ces communautés. Une vingtaine de personnes ont assisté à la rencontre.

Atelier de travail avec les femmes du douar Ait Lqaq, 23 avril 2017

Un atelier de travail a été conduit avec les femmes du douar Ait Lqaq le 23 Avril, 2017. Lors de cet atelier, une analyse du contexte de développement et des moyens d’existence de la communauté a été réalisée.   Les aléas climatiques auxquels la population locale est confrontée et les impacts qu’ils occasionnés par ces aléas ont été identifiés et analysés en vue de cerner les composantes de la vulnérabilité de la population féminine.  Aussi, les priorités de développement de ce groupe de la communauté ont été déterminées en vue de suggérer des solutions possibles pour augmenter la résilience communautaire ou pour renforcer la capacité adaptative de femmes qui se sont avérées plus vulnérables que les hommes à cause d’un certain nombre de contraintes liées à l’absence d’activités génératrices de revenu, à la difficulté d’accès aux ressources, au poids des habitudes et valeurs sociales qui limitent la mobilité de la femmes, etc.

Atelier de travail avec les hommes du douar Sgour : le 22 avril, 2017

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses et la détermination des mesures potentielles d’adaptation a été organisé avec les hommes du douar Sgour, le 22 Avril 2017 au sein de la mosquée du douar. Lors de cet atelier, une analyse du contexte de développement, des moyens d’existence et des priorités de développement de la communauté a été réalisée.  Lors de cet atelier, des solutions potentielles pouvant aider à atténuer la vulnérabilité ou à augmenter la résilience ou la capacité adaptative de la communauté ont été identifiées et analysées. En effet, les débats et discussions entre les participants ont menés à l’identification d’un certain nombre de problèmes, lesquels ont été hiérarchisés en fonction de leurs importances respectives. Diverses informations ont été aussi recueillies sur les solutions adoptées actuellement pour ces problèmes et sur les solutions proposées pour leur faire face dans l’avenir. Une trentaine de personnes ont pris part aux travaux de cette rencontre.

Journée internationale des forêts du 21 Mars 2017

La journée internationale des forêts du 21 mars a été célébrée à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Marrakech. Elle a été organisée par le Laboratoire de Géomorphologie et Environnement (LGE) en partenariat avec l’Ecole Nationale Forestière d’Ingénieurs et l’Association Marocaine des Sciences Régionales (AMSR).  La communauté des chercheurs s’est réunie pour commémorer cette manifestation à travers cette Journée d’étude ; sous le thème : « Les forêts sèches entre curiosité scientifique et capital de restauration socio-écologique ». Le projet GIREPSE a participé à cette journée avec cinq (5) présentations orales, en relation avec la vulnérabilité environnementale du bassin versant d’Ourika dans un contexte de changement climatique, l’évaluation des écosystèmes en vue de leur restauration, l’évaluation de l’interaction de la population locale avec les écosystèmes du bassin, l’évaluation cartographique du couvert végétal en vue de sa restauration et le rôle de la forêt dans l’amélioration des propriétés physico-chimiques et hydrodynamiques du sol. Le programme de la journée est attaché ICI.

Atelier de travail 9 avec le groupe "Femmes GIREPSE", le 11 Mars 2017.

Dans le cadre du suivi des activités menées par les femmes membres du groupe Facebook « femmes GIREPSE », un atelier de travail a été organisé le 11 Mars au restaurant Dar Ikalimo, Aghbalou.  L’atelier s’est déroulé en deux parties.  La première partie concernait la production du compost : état de production ? Qui le fait encore ? les problèmes rencontrés par les participantes dans sa production et les usages finals possibles du compost une fois produit.  La deuxième partie de l’atelier a été consacrée à une présentation interactive sur l'histoire du groupe Femmes GIREPSE : Comment on a commencé ? Pourquoi ? Ce qui s'est passé par a suite, etc. Les diverses idées de projets qui ont été discutées ou proposées sur Facebook ont été revues.  Les femmes ont été invitées à raconter leurs expériences avec le groupe, donner leurs avis sur ce qui se passé et à exprimer leurs opinions sur les idées discutées. Le but étant de les amener à s’exprimer et à commenter les idées de projets selon leurs préférences en vue de choisir une ou plusieurs sur lesquelles continuer le travail du gorupe.  L’atelier s’est terminé par le choix de deux idées principales de projets : le recyclage des bouteilles et la continuation sur la production du compost. Certaines femmes étaient aussi intéressées par la fabrication artisanale des bijoux (colliers, bracelets, etc.) pour les commercialiser.

Atelier de formation et de sensibilisation, 28 Février 2017

Un atelier de formation et de sensibilisation aux changements climatiques et à leurs impacts, et plus particulièrement aux crues et aux inondations liées aux extrêmes climatiques a été organisé le 28 Février 2017 à l’Institut National d’Aménagement et d’Urbanisme (INAU) au profit d’un public composé essentiellement d’étudiants et de professeurs.  La rencontre s’est déroulé en deux sessions, une constituée de quatre présentations orales et une autre sous forme de panel avec quatre intervenants. Les présentations orales ont porté sur une introduction aux changements climatiques: concepts de base et situation internationale (Khattabi A.) ; sur le Maroc et les changements climatiques: synthèse de la troisième communication nationale (SINAN M.) ; sur les changements climatiques et les écosystèmes naturels (HAJIB S. / Benchekroune F.); et sur les risques naturels, changements climatiques et résilience urbaine (MASTERE M.).  La deuxième session portait sur la problématique des Inondations et territoires, et elle a été précédée par la projection d’un documentaire sur le projet GIREPSE. Les deux sessions ont comporté des discussions sur les problématiques traitées. Plus d’une centaine de personnes a participé à cette manifestation (liste participants) qui a commencé à 9h du matin et a pris fin à 15h de l’après-midi.  L’ouverture et la clôture de la rencontre ont été assurées par M. Adidi, Directeur de l’INAU.  Le programme de la rencontre est téléchargeable ICI.

Formation sur la rédaction et la communication scientifique, 28-29 Janvier 2017 à Rabat

Cette formation a été organisée par une société privée dans le cadre de son nouveau plan des formations complémentaires pour les universitaires. Elle a porté sur la méthodologie de recherche, la gestion des références bibliographiques avec des outils ‘accès libre’, la préparation d’une communication poster et orale, puis sur la rédaction d’un plan d’article scientifique ou une thèse.  Elle a aussi traité du problème de plagiat et de la méthodologie de choix de bonnes conférences et journaux à utiliser pour publier les résultats de recherche (Facteur d’impact/Indexation, liste des journaux prédateurs).  Une équipe de treize étudiants, doctorants et niveau master, impliqués dans les activités du projet GIREPSE a participé à cette formation pour mieux s’imprégner du processus de conduite de recherche bibliographique et de gestion des références ainsi que de la rédaction de thèses et d’articles scientifiques.  A l’issue de cette formation de deux jours, une attestation de participation a été délivrée aux étudiants.

Atelier de travail avec les femmes de Tizi N’Oucheg, le 14 janvier 2017

Dans le cadre de l’évaluation de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique et des opportunités et options d’adaptation possibles, un atelier participatif a été organisé le 14 janvier 2017, avec un groupe de femmes du douar Tizi N’Oucheg. Cet atelier qui vise l’évaluation des priorités de développement de la communauté est organisé suite à un autre atelier tenu antérieurement avec le même groupe de femmes sur l’analyse des moyens d‘existence et le contexte de développement et comment les aléas climatiques, plus particulièrement les sécheresses et les inondations, les affectent-ils.  Cette rencontre a vu la participation d’une trentaine de femmes qui ont soulevé et hiérarchisé les problèmes auxquels elles font face dans leur vie quotidienne comme la gestion des ordures ménagères, la rareté du bois de feu, la perte des terres agricoles à cause de l’érosion, l’analphabétisme, etc.