Atelier sur la vulnérabilité communautaire (Femmes) aux impacts du changement climatique, Aghbalou le 07-04-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses a eu lieu avec les femmes du village d’Aghbalou le 07 Avril 2016 de 15h à 20h au sein de la salle du restaurant Ikalimo. Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’association du village, l’Association d’Aghbalou pour le développement et la conservation de la nature.  Aghbalou est un village de la commune de Setti Fadma, relativement accessible du fait de sa situation à proximité de la route provinciale 2017 reliant Marrakech à Setti Fadma. Environ la moitié de sa population vit des activités liées au tourisme.  Les hommes abandonnent  de plus en plus l’activité agricole pour aller travailler dans le secteur du tourisme local ou dans les centres urbains voisins.  En conséquence, la femme se charge des activités de production, en plus d’activités reproductives. Elle doit accomplir toutes les activités ménagères et assurer la conduite des activités agricoles. Du fait de la nature des activités pratiquées, la femme est plus vulnérable aux crues qui impactent leurs moyens  de subsistance. 

Atelier sur la vulnérabilité communautaire (Femmes) aux impacts du changement climatique : Amelougui le 07-04-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux aléas du changement climatique, et plus particulièrement les crues a eu lieu avec les femmes du village d’Amelougui le  07 Avril 2016.  Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’association du village, l’Association « Al Wifaq pour le développement rural », au sein de la crèche du douar. Amelougui est un douar qui relève de la commune de Setti Fadema. Il est relativement enclavé et sa population vit principalement de l’agriculture (arboriculture fruitière : pommier et cerisier). Ses parcelles agricoles sont situées sur les berges de l’oued Amelougui et sont souvent endommagées ou totalement emportées par les crues. Les hommes quittent généralement le village pour aller travailler ailleurs et ne reviennent au village qu’au moment des récoltes. On rencontre dans le viallage plusieurs femmes responsables de leurs foyers et exploitations agricoles en cas d’absence de leurs maris.

Atelier sur l’évaluation de la vulnérabilité communautaire (Hommes): Timalizen le 06-04-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux aléas du changement climatique, et plus particulièrement les crues,  a eu lieu au Douar Timalizen, le 06 Avril 2016 de 19h à 23h au sein de l’école primaire du douar.  Ce douar, relativement accessible, relève de la commune rurale de l’Ourika.  Il est habité par 165 à 170 foyers. Une quarantaine de personnes ont participé à cet atelier pour débattre des moyens d’existence, du contexte de développement de la communauté et de la vulnérabilité aux extrêmes climatiques. En effet, la principale activité économique des habitants est assez vulnérable du fait de son exposition aux crues, devenues dernièrement de  plus en en plus fréquentes. Ces crues et inondations engendrent des pertes assez importantes sur les terrains de culture situés principalement dans le lit de l’oued ou sur ses berges.

Atelier sur l’évaluation de la vulnérabilité communautaire (Femmes) : Timalizen le 06-04-2016

Un atelier d’analyse de la vulnérabilité socioéconomique aux impacts du changement climatique a été organisé le 06 Avril 2016 à la bibliothèque de l’école primaire de Timalizen de 15h à 18h.  Cet atelier a regroupé 26 femmes de Timalizen, un douar relativement accessible relevant de la commune rurale d’Ourika.  Durant cet atelier auquel ont participé une trentaine de femmes de tous âges a eu pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux aléas du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses.  A l’issue de l’atelier, un diagnostic du contexte de développement, des moyens d’existence a été réalisé et les problèmes et enjeux les plus implorants pour la communauté ont été identifiés. 

Atelier sur l’évaluation de la vulnérabilité communautaire (Femmes) aux impacts du changement climatique : Tikhfist le 28-02-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses a eu lieu avec les femmes du village Tikhfist, le 28 février 2016 dans la crèche du village.  Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’association de Tikhfist pour le développement. Lors de cet atelier, une analyse du contexte de développement et des moyens d’existence de la communauté a été réalisée, ainsi les aléas climatiques ressentis et les impacts qu’ils engendrent. La vulnérabilité de socioéconomique de la femme en tant que groupe social n’ayant pas souvent accès aux ressources et au revenu a été analysée sous un angle gendarisé. Le douar Tikhfest relevant de la commune rurale de l’Oukaimden est constitué de 100 foyers à raison de 8 personnes par foyer. Les principales activités du douar sont l'agriculture et l'élevage. L’équipe du projet qui a animé cet atelier est composée des chercheurs Abdellatif Khattabi, N. Faouzi et S. Benbrahim.

Atelier sur l’évaluation de la vulnérabilité communautaire (hommes) aux impacts du changement climatique : Tikhfist le 27-02-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses a eu lieu avec les hommes au niveau du village Tikhfist, le 27 février 2016 au siège de la commune rurale d’Oukaimeden.  Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’association de Tikhfist pour le développement. Une vingtaine de personnes venant des douars Tikhfist, Ait Lqaq et Ignane ont pris part aux travaux de cet atelier. Ces trois douars ont la particularité de pratiquer aussi bien l’agriculture irriguée basée sur l’arboriculture fruitière que l’agriculture non irriguée base principalement sur la céréaliculture. Lors de cet atelier, une analyse du contexte de développement et des moyens d’existence de la communauté a été réalisée, ainsi les aléas climatiques ressentis et les impacts qu’ils engendrent. L’équipe du projet qui a animé cet atelier est composée des chercheurs Abdellatif Khattabi, N. Faouzi, S. Benbrahim, R. Benakka et H. Eddahmouni.

Atelier sur l’évaluation de la vulnérabilité communautaire (hommes) aux impacts du changement climatique : Tizi N’Oucheg le 25-02-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses a eu lieu avec les hommes du village Tizi N’oucheg, le 25 février 2016 au sein du Gite du douar, de 18h à 23h.  Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’association de développement de Tizi N’Oucheg. Une quarantaine de personnes y ont assisté. C’est un douar de 97 foyers, relevant de la commune rurale Setti Fadma, situé à 1600 m d'altitude et difficilement accessible. Il est cependant relativement organisé et une dynamique de développement communautaire y est développée. Il est doté d’électricité, d’eau potable, de réseau d’assainissement, une grande mosquée, une école fonctionnelle, une école maternelle, etc.  Ses habitants vivent traditionnellement de l’agriculture et de l’artisanat du ‘Doum’ mais récemment de nouveaux métiers y voient le jour : guides de montagnes, valorisation des produits de terroirs, artisanat du tapis, etc. Lors de cet atelier, une analyse du contexte de développement et des moyens d’existence de la communauté a été réalisée, ainsi les aléas climatiques ressentis et les impacts qu’ils engendrent. L’équipe du projet qui a animé cet atelier est composée des chercheurs Abdellatif Khattabi, N. Faouzi, S. Benbrahim et R. Benakka.

Atelier sur l’évaluation de la vulnérabilité communautaire (femmes) aux impacts du changement climatique : Tizi N’Oucheg le 25-02-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses a eu lieu avec les femmes du village Tizi N’oucheg, le 25 février 2016 au sein du Gite du douar.  Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’association de développement de Tizi N’Oucheg. C’est un douar de 97 foyers, relevant de la commune rurale Setti Fadma, situé à 1600 m d'altitude et difficilement accessible. Il est cependant relativement organisé et une dynamique de développement communautaire y est développée. Il est doté d’électricité, d’eau potable, de réseau d’assainissement, une grande mosquée, une école fonctionnelle, une école maternelle, etc.  Ses habitants vivent traditionnellement de l’agriculture et de l’artisanat du ‘Doum’ mais récemment de nouveaux métiers y voient le jour : guides de montagnes, valorisation des produits de terroirs, artisanat du tapis, etc. L’équipe du projet qui a animé cet atelier est composée des chercheurs Abdellatif Khattabi, N. Faouzi, S. Benbrahim et R. Benakka.

Atelier sur la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique: Aghbalou le 24-02-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses a eu lieu avec les hommes du village d’Aghablou le 24 février 2016 au sein du complexe éducatif du collège d’Aghbalou. Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’association du village, l’Association d’Aghbalou pour le développement et la conservation de la nature.  Aghablou est village de la commune de Setti Fadma, relativement accessible du fait de sa situation à proximité de la route provinciale 2017 reliant Marrakech à Setti Fadma. Environ la moitié de sa population vit des activités liées au tourisme. Du fait de la nature des activités pratiquées et qui sont liées à l’activité touristique dans la vallée, la population est plus vulnérable aux crues qui impactent les cafés, restaurants et les infrastructures routières. L’équipe du projet qui a animé cet atelier est composée des chercheurs Abdellatif Khattabi, N. Faouzi, S. Benbrahim et H. Eddahmouni.

Atelier sur la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique : Amelougui le 23-02-2016

Un atelier participatif ayant pour objet la détermination de la vulnérabilité communautaire aux impacts du changement climatique, et plus particulièrement les crues et les sécheresses a eu lieu avec les hommes du village d’Amelougui le 23 février 2016.  Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’association du village, l’Association « Al Wifaq pour le développement rural ». Ce village relevant de la commune de Setti Fadema est constitué de 87 foyers.  Il est relativement enclavé et sa population vit principalement de l’agriculture (arboriculture fruitière). Ses parcelles agricoles sont situées sur les rives de l’oued Amelougui et sont souvent emportées par les crues. Il est très vulnérable aux inondations qui l’isolent en périodes d’hiver plusieurs jours ou semaines du reste de la région. L’équipe du projet qui a animé cet atelier est composée des chercheurs Abdellatif Khattabi, N. Faouzi, S. Benbrahim, H. Eddahmouni et El Mansouri.

Participation au séminaire national sur l’irrigation localisée, 27 janvier, 2016 :

Participation au séminaire national sur le potentiel d’exportation de l’expertise marocaine en matière de reconversion collective en irrigation localisée, organisé à Marrakech conjointement par la Groupe BCI et la Fédération Marocaine des Associations des Professionnels de l’Irrigation.  Ce séminaire traite la problématique générale de l’eau dans l’irrigation et des possibilités offertes dans le cadre du Plan Maroc vert en termes d’appui et de soutien aux agriculteurs pour moderniser leurs systèmes d’irrigation et comment la reconversion collective peut être mobilisée et mise en œuvre. Cette manifestation a vu la participation des administrations publiques concernées, de représentations diplomatiques de certains pays étrangers, du secteur privé et des associations des usagers de l’eau agricole.